« Aujourd’hui, on médicalise ce que l’on ne comprend pas.
Des milliers d’enfants, d’adolescents et d’adultes atypiques se retrouvent étiquetés, diagnostiqués, traités… alors que bien souvent, ils sont simplement épuisés d’avoir dû s’adapter à des environnements mal informés, mal préparés, mal outillés.
Le problème n’est pas la différence. Le problème, c’est le manque de connaissance.
Si autant de jeunes s’effondrent, si autant d’adultes atypiques sombrent dans le burnout, ce n’est pas par faiblesse, ce n’est pas une fatalité. C’est parce que le monde autour d’eux n’a pas appris à les comprendre.
Le vrai danger, c’est l’ignorance.
Le vrai problème, c’est le manque de remise en question de nos habitudes, de nos façons de faire, de nos cadres.
Et ce manque de connaissance a un coût humain immense. Des talents qui se brisent. Des potentiels qui se ferment. Des vies entières marquées par l’échec scolaire ou l’effondrement professionnel.
C’est pour ça que je suis ici.
Pour informer. Pour sensibiliser. Pour former. Pour accompagner.
Pour qu’on arrête de chercher ce qui “ne va pas” chez les individus et qu’on commence enfin à regarder ce que
l’on peut changer autour d’eux.
Il existe des solutions. Simples. Concrètes. Adaptées. Mais pour les mettre en place, il faut commencer par oser se remettre en question.
Ce n’est pas une révolution médicale qu’il faut. C’est une révolution éducative. Une révolution culturelle.
La différence n’est pas une faiblesse à corriger. C’est une richesse à comprendre, un potentiel à libérer.
Ensemble, on peut faire mieux. Pour eux. Pour nous tous. »
J’ai choisi de créer un espace où l’on regarde autrement :
Où la souffrance n’est pas minimisée, mais comprise comme un signal d’alerte.
Où l’on cherche à adapter l’environnement, plutôt que d’exiger que la personne se suradapte.
Où l’on redonne du pouvoir à chacun grâce à la psychoéducation, la transmission et des outils concrets.
Où la différence devient un potentiel, et non un fardeau.
Je suis révoltée par les violences institutionnelles et les erreurs de diagnostic qui brisent les adolescents atypiques.
Ce qui me porte, c’est réparer ce que le système a cassé : leur confiance en eux, leur droit d’exister tels qu’ils sont.
Je refuse que l’on force des jeunes à s’adapter à un système inadapté.
Ce qui me fait vibrer, c’est voir un jeune atypique reprendre confiance, comprendre qu’il n’est pas “cassé”, mais simplement différent, avec des besoins spécifiques.
Je veux leur redonner le droit de s’élever, de créer, de contribuer — sans avoir à s’excuser d’être qui ils sont.
La psychoéducation est au cœur de ma démarche.
Mon rôle n’est pas seulement d’aider, mais de rendre capable : donner des outils, des repères, des compréhensions puissantes.
Je veux que chaque jeune puisse se dire : « J’ai compris ce qui m’arrive, et je sais quoi faire pour aller mieux. »
Ma mission est d’ouvrir un autre chemin, loin du « fais des efforts, adapte-toi », pour aller vers « connais-toi, respecte-toi, et adapte le monde autour de toi. »
Beaucoup de jeunes que j’accompagne ont été cassés par les bonnes intentions des autres.
Je suis là pour raccrocher les morceaux, redonner du sens, et permettre de se projeter à nouveau.
Mon rôle est de leur offrir une alternative, humaine, intelligente et respectueuse, face à la violence psychologique qu’ils ont subie.
Parce que je crois profondément qu’il existe des solutions simples, efficaces, humaines.
Parce qu’il est temps d’arrêter de réparer des individus, et de commencer à transformer les environnements.
Parce qu’informer, sensibiliser et former est le premier pas vers une société où chacun peut trouver sa place sans s’abîmer.
Et aussi, parce que j’ai créé ce que j’aurais voulu trouver moi-même quand j’étais dans le creux de la vague.
Au départ, c’est pour aider ma fille que je me suis formée. Puis j’ai élargi mes compétences, mon accompagnement, mon champ d’action.
Je connais ce combat. Je reconnais ces souffrances. Je sais ce qu’elles coûtent, mais aussi ce qu’elles peuvent révéler de force et de résilience.
Ce cabinet est né de la conviction profonde qu’un autre accompagnement est possible.
Ici, il n’est pas question de rendre les atypiques “normaux”, ni de leur demander de se plier à un modèle qui les abîme.
Ce que je propose, c’est un accompagnement différent : comprendre, transmettre et soutenir, pour que chaque jeune, chaque adulte et chaque famille retrouve de la clarté, de la dignité et un
chemin qui leur ressemble.